EPIPACTIS
MUELLERI
Epipactis de Müller
(Voir à Epipactis
helleborine pour la description du genre)
L’Epipactis de Müller n’a été
caractérisé que tardivement en Auvergne et a été
certainement sous-prospecté, car couramment confondu
avec l’helléborine. Il s’en distingue pourtant
assez bien par son port général prostré,
ses fleurons pendants en cloche, peu ouverts, ses feuilles le
plus souvent « distiques » (disposées
dans un plan, comme chez Cephalanthera longifolia),
l’absence ou la quasi-absence de « viscidium » (glande
visqueuse à la base des pollinies) en relation avec un
comportement autogame.
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| Répartition-écologie |
L’espèce est rencontrée dans les lisières
forestières, plutôt sur calcaire. Le nombre de
mailles sur lesquelles elle est signalée (7 entre le
Puy-de-Dôme et le Cantal) ne signifie pas grand-chose
et va sans doute s’accroître. Dans les régions
de France où il est mieux connu, l’Epipactis de
Müller ne semble pas menacé.
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| Répartition
altitudinale : |
mini : 590 m
moy. : 695 m
maxi : 800 m
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| Période de floraison
: |
Début juin à début juillet
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| Protection : |
Toute la France : non
Auvergne : non
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