GOODYERA
REPENS (L.) R.Brown,
Goodyère rampante
La Goodyère rampante est strictement inféodée
aux bois de pins, spécialisation qui est peut-être
due au partage avec les racines du Pin d’un champignon
mycorhizien commun (bien que la plante soit chlorophyllienne).
La multiplication végétative très active
de la goodyère permet son extension dans les pinèdes.
Ses rosettes de feuilles sont caractéristiques, évoquant
plus une dicotylédone qu’une orchidée. Ces
feuilles sont très visibles en hiver et au printemps :
la goodyère est la seule orchidée qu’on
peut rechercher en plein hiver. Elle fleurit tard (fin juillet
– début août), formant des épis de
petites fleurs blanches, odorantes. L’inflorescence est
d’abord droite, puis spiralée au sommet comme chez
les spirantes. La fleur se caractérise surtout par la
forte pilosité des sépales, tandis que le labelle
consiste en une sorte de coupe terminée par une courte
langue.
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| Répartition-écologie |
.La goodyère a été probablement introduite
en France avec des plantations de pins. Considérée
il y cinquante ans comme très rare, elle est devenue
l’une des espèces d’orchidées les
plus courantes en Auvergne (présence sur 296 mailles).Le
réflexe d’un orchidophile qui aborde une pinède,
c’est de se dire « cherchons la goodyère ! ».
Et on la trouve souvent…
La Goodyère rampante est toujours inscrite sur la liste
régionale des espèces protégées,
mais il faut bien avouer que cette inscription ne se justifie
plus.
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| Répartition
altitudinale : |
mini : 330 m
moy. : 715 m
maxi : 1200 m
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| Période de floraison
: |
Début juillet à mi-août |
| Protection : |
Toute la France : non
Auvergne : non
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